La frise chronologique des découvertes archéologiques à Angers

FRANCE| La frise chronologique des découvertes archéologiques à Angers

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Patrimoine, préservation et conservation
July 30, 2010

L'urbanisation, meilleure alliée de l'archéologie ? En engageant une série de grands travaux, ces quarante dernières années, la ville d'Angers a préparé son avenir, mais aussi exhumé son passé. L'archéologie « de sauvetage », faite par des amateurs passionnés, a peu à peu laissé la place à une archéologie préventive, prise en charge par des professionnels. Années 70 : sarcophages et vestiges. Tout démarre place du Ralliement. « En 1971, en quinze jours de chantier, l'équipe de bénévoles amenée par le professeur d'histoire Jean Siraudeau, correspondant des Antiquités historiques, a découvert l'essentiel », rapporte Jean Brodeur, de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. L'essentiel ? Les fondations des églises Saint-Pierre et Saint-Maurille, des sarcophages appartenant aux deux églises, des vestiges de la ville antique, etc. « C'est la première grande fouille qui a fait prendre conscience aux élus le riche passé de la ville. » Dans la même décennie, de petites fouilles d'observation sont ensuite menées, notamment en 1976, rue Toussaint puis dans la Cité. Elles sont entreprises par Michel Provost, alors professeur au lycée David-d'Angers, qui publie en 1977 une thèse sur Angers antique et édite Angers gallo-romain, un livre de référence qui servira de base à toutes les fouilles suivantes. [...]

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